mercredi 18 novembre 2009
Une centrale photovoltaïque à Wittelsheim ?
samedi 14 novembre 2009
Opération "Mon journal offert"
L’opération va coûter 15 millions d’euros sur trois ans, cofinancée par l’État et les éditeurs.
L’habitude de lecture, si elle n’est pas prise dès le plus jeune âge, n’est pas rattrapée à la maturité. C’est pourquoi, la reconquête du lectorat des jeunes est un enjeu d’avenir essentiel pour la survie économique de la presse toute entière.
samedi 24 octobre 2009
jeudi 22 octobre 2009
Les 10 ans du Pays Thur Doller et son avenir
En dehors des affaires politico-médiatiques qui ont fait couler beaucoup d’encre, cette semaine est également marquée par plusieurs événements tant locaux que nationaux qui se rejoignent. Pendant que les députés validaient mardi dernier le redécoupage électoral (notre circonscription est totalement redessinée), le Président de la République annonçait les enjeux de la future réforme des collectivités territoriales. Dans ce contexte de révolution des structures administratives, le Pays Thur Doller fêtera ce week-end son dixième anniversaire.
Beaucoup d’énergie est donc déployée pour réformer, rénover ou moderniser notre millefeuille administratif. Quel intérêt, me direz-vous, dans le contexte actuel de crise économique, à s’occuper ainsi prioritairement des structures plutôt que des hommes ? L’erreur serait justement de dissocier les structures des hommes. Comment pourrions-nous régler efficacement des situations locales en étant éloignés du terrain ? L’enjeu de la réforme des collectivités territoriales est bien là. Comment tendre vers des outils plus efficaces qui ont des effets sur des périmètres d’intervention plus cohérents ? L’efficacité de l’action publique doit, me semble-t-il, être la priorité des priorités. Mais la réalité réside aujourd’hui dans le fait que les citoyens comme certains agents administratifs se perdent dans un paysage administratif de plus en plus complexe.
La réforme des collectivités territoriales contient des réponses adaptées pour simplifier la situation confuse actuelle. Quelles sont-elles ? Eviter les compétences partagées (toutes les collectivités s’occupant de tous les domaines) et les financements croisés (c’est souvent la course à celui qui donnera le plus), renforcer les structures intercommunales ou encore favoriser la complémentarité entre les départements et les régions (élection des conseillers territoriaux siégeant dans les deux assemblées). Au fond, il s’agit toujours de privilégier l’intervention de la structure administrative la plus efficace à l’endroit le plus cohérent.
Pour le Pays Thur Doller qui fête ses 10 ans, nous pouvons légitimement nous interroger : est-ce une structure performante ? Intervient-il sur un territoire pertinent ? Pour ma part, je suis persuadé que l’élaboration d’une fusion des quatre communautés de communes de notre secteur en y incluant peut-être Wittelsheim devient une priorité absolue, le Pays Thur Doller ayant fait la preuve que le territoire de vie qu’il représente est pertinent. Ce ne sont certainement pas les élus du secteur qui travaillent déjà ensemble, les responsables associatifs qui oeuvrent souvent sur le périmètre du Pays ou les acteurs économiques dont les ressources humaines sont fréquemment issues du secteur qui me contrediront sur ce point. Chacun mesure bien que ce secteur a des atouts communs et des problématiques partagées. Les présidents des quatre communautés de communes ont amorcé des discussions à la mi-septembre sur un éventuel rapprochement voire une fusion. Gageons que les discussions puissent se poursuivre et aboutir. Nous n’en serons que plus forts ensuite pour bâtir des projets communs, et ce, dans tous les domaines ou presque. En attendant, bon anniversaire au Pays et un grand merci à ceux qui le font vivre quotidiennement (salariés, élus, membres du conseil de développement et tous les citoyens engagés) !
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mercredi 7 octobre 2009
Une rentrée chargée et quelques bonnes nouvelles
dimanche 13 septembre 2009
Allons encore plus loin...
Le constat est relativement simple. Je l’ai déjà dressé dans mon article du 30 août. Il faut maintenant lancer des études de faisabilité. Toutefois, le débat technique ne doit pas prendre le dessus sur le débat politique. Si je suis pour ma part convaincu qu’il convient de bâtir une intercommunalité unique d’importance aux côtés de celle de Mulhouse, je constate que cette lecture n’est pas forcément partagée par tous. L’Alsace nous révèle que le maire de Masevaux ne voit pas « l’intérêt d’aller plus loin » que la situation actuelle. Le président de la Communauté de communes de la vallée de Saint-Amarin confie, quant à lui, dans ce même article, qu’il n’est « pas sûr qu’une fusion serait un bien. »
Le consensus politique n’existe pas encore entre les élus sur cette question de la fusion. Ce qui laisse à penser qu’il n’existe encore moins chez les 65 000 habitants du Pays Thur Doller (presque 80 000 si nous y ajoutons les habitants de Wittelsheim). Le temps presse en matière d’intercommunalité mais la raison nous commande d’agir intelligemment en tenant compte de la volonté populaire. Il est absolument nécessaire de ne pas créer, comme le disait le général de Gaulle au sujet de l’Europe, « un volapuk intégré.» Il est hors de question que les habitants de notre secteur soient dépossédés de ce sujet. Au contraire. Le débat politique et le débat populaire doivent impérativement précéder le débat technique. Faute de quoi, cette potentielle communauté de communes du Pays Thur Doller sera une perte sur le plan de la démocratie. L’intercommunalité qui n’est déjà pas un sujet d’une simplicité absolue ne mérite pas un tel châtiment.
Je forme ainsi le vœu que les présidents des quatre communautés de communes décident qu’une consultation de la population soit prochainement organisée. Le vote pourrait se faire par Internet (les connexions sécurisées existent et des centres pourraient être ouverts pour les personnes ne disposant pas d’Internet) et sa gestion pourrait être confiée au Pays Thur Doller. Ainsi, nous saurions ce que chacun en pense. C’est un bon moyen d’associer les 65 000 habitants du Pays Thur Doller et de ne pas créer un « machin » dans son dos qu’elle ne comprendrait pas et ne voudrait peut-être pas. Il est inutile d’avancer à marche forcée s’il n’existe aucun consensus dans la population sur cette fusion. Et c’est un partisan de la fusion qui le dit…
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dimanche 30 août 2009
Pour une communauté de communes du Pays Thur Doller
Après la traditionnelle coupure du mois d’août, l’air est déjà à la rentrée. Chacun se prépare à sa façon. Les élèves reprennent leurs habitudes, les salariés esquissent leurs priorités pour l’année à venir, les formations politiques se réunissent en Universités d’été pour penser l’avenir. Bref, l’heure est aux bonnes intentions et à la prise de résolutions. La rentrée sonne comme un nouveau départ pour ceux qui veulent se fixer des objectifs et progresser. Au-delà de nos ambitions personnelles, il nous appartient de définir des pistes d’avenir pour la collectivité. De mon côté, j’ai fait le choix, en cette rentrée 2009/2010, de plaider en faveur de la création d’une communauté de communes du Pays Thur Doller. Le contexte nous y pousse et la raison nous amène inévitablement à l’envisager.
Alors qu’un projet de loi relatif à la réforme des collectivités territoriales va être présenté dans les prochaines semaines en Conseil des ministres, le sujet de l’intercommunalité va être sur le devant de la scène. Les articles 41 et 42 de l’avant-projet de loi prévoit l’achèvement de la carte de l’intercommunalité avant le 31 décembre 2011. Aussi, il convient de réfléchir à la pertinence de la carte de l’intercommunalité dans notre département. Dans l’agglomération mulhousienne, les élus se préparent à avancer vers une nouvelle agglomération réunissant 32 communes et totalisant 250 000 habitants : la Communauté d’agglomération de la région Mulhouse Alsace (CARMA). L’heure est donc au rassemblement pour éviter l’éparpillement des efforts. Le Haut-Rhin va bientôt uniquement se caractériser par l’existence de deux pôles dynamiques : l’agglomération mulhousienne (250 000 habitants) et l’agglomération colmarienne (95 000 habitants). Si notre secteur n’évolue pas rapidement, il sera émietté à la périphérie de ces deux ensembles. Difficile ensuite de tirer son épingle du jeu à tout point de vue. C’est la raison pour laquelle j’appelle à la création d’une communauté de communes du Pays Thur Doller qui représenterait 49 communes et environ 65 000 habitants.
Le Pays Thur Doller est une zone économiquement attractive qui a par ailleurs un fort potentiel touristique. C’est un ensemble cohérent composé de quatre communautés de communes : la Communauté de communes de Cernay et Environs, la Communauté de communes de la vallée de Saint-Amarin, la Communauté de communes du Pays de Thann et la Communauté de communes de la vallée de la Doller et du Soultzbach. Les élus de ce territoire de vie ont pris l’habitude de travailler ensemble dans le cadre du Pays Thur Doller, instance définie par la loi de 1999. Le dialogue existe aussi entre les citoyens au sein du Pays Thur Doller puisqu’un Conseil de développement a été créé réunissant les acteurs économiques, le réseau associatif et les citoyens. De son côté, le Conseil général a décidé de mener une politique territoriale en définissant sept territoires de vie dont le Pays Thur Doller. Enfin, le Pays Thur Doller représentera bientôt la moitié d’une nouvelle circonscription électorale du Haut-Rhin. Tout ceci tend invariablement à démontrer la pertinence de ce territoire et la nécessité qu’il y a à envisager rapidement la création d’une communauté de communes du Pays Thur Doller. C’est un enjeu majeur pour notre secteur mais c’est également un moyen de dynamiser encore davantage notre département qui aura un troisième pôle d’importance.
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mardi 25 août 2009
Adrien Zeller, un modèle à suivre

samedi 18 juillet 2009
La fête tourne au drame
mardi 7 juillet 2009
Soutien à Clotilde Reiss
mercredi 24 juin 2009
Nomination, élection : la journée des bonnes nouvelles
Le 7 juin 2007, sur ce même blog, je publiais un article intitulé « Les copains d’abord… » dans lequel j’encourageais plusieurs de mes amis et de mes connaissances qui se présentaient pour la première fois aux élections législatives. Parmi eux, il y avait Benoist Apparu que j’ai appris à connaître au cabinet de Catherine Vautrin puisqu’il en était le directeur adjoint. Il a finalement été élu député de la Marne et s’est beaucoup investi au cours de ces deux dernières années à l’Assemblée nationale sur les questions d’éducation. Hier, j’ai eu l’immense plaisir d’apprendre qu’il entrait au Gouvernement comme secrétaire d’État au logement et à l’urbanisme. Je suis ravi de son ascension politique fulgurante pleinement méritée. Je lui ai immédiatement adressé un petit message de soutien accompagné d’une invitation à venir à l’occasion dans notre secteur.
Autre excellente nouvelle : la réélection de Joseph Daul à la tête du parti populaire européen (PPE). Ma tête de liste des dernières élections européennes a été reconduit hier à une quasi unanimité dans ses fonctions de président du premier groupe politique au Parlement européen. C’est une excellente nouvelle pour l’Alsace et pour la France !
